Un arrière-goût dans la gorge...

Publié le par Lillie

Pour ceux qui suivent, Lillie s'est expatriée à City, parce que le soleil, c'est chouette mais ça ne nourrit pas son homme... 'fin, sa femme en l'occurence.
Un an dans une boîte où la moyenne d'âge semblait promettre de lier des connaissances intéressantes. Echec! Trop de cons au centimètre carré! Personne n'est venu vers elle, ou alors pour creuser, fouiller, à la recherche d'éléments à lui rebalancer au visage. Moqueries nulles sur moqueries nulles, un humour  au ras des pâquerettes, soi-disant subtile mais d'une lourdeur à s'effondrer de désespoir (autant dire que Lillie s'est longtemps traînée dans les couloirs!!). Bref, un an à se remettre en question, à se trouver stupide, immâture, parano, incompétente, inutile... pour finalement réaliser que, si elle a des lacunes, elle est LOIN d'être la seule! Le manque de maturité, c'est une maladie génétique chez eux.
Autant dire que ne pas être prolongée dans ces conditions relève de la libération et de l'extase la plus totale, la jouissance à l'état pur!
Vendredi, dernier jour de "boulot" et parce que certains ont quand même gagné à être connus (au nombre impressionnant de ... 2! ils se reconnaîtront!), Lillie a organisé un resto. Replaçons les choses dans son contexte. Lillie préféraut partir sans se retourner. Peut-être un apéro avec les deux copains qu'elle a pu garder, et tirer la langue aux autres. Mais Cliffanger, un des collègue de bureau qui semblait moins con mais néanmoins victime de l'effet de groupe, a insisté pour qu'elle organise, ce qu'elle a finit par faire, en bonne poire qu'elle est.
Mal lui en pris. 13 personnes à table, ça commençait mal.
Losrque quelqu'un part d'une boîte, pour autant que je sache, chacun met ses rancunes de côté pour passer un bon moment (à la limite, pour fêter le départ...). Le collègue est "centre" de la conversation, on lui prépare une enveloppe ou, quand les relations sont bonnes, un petit cadeau de départ. Ne serait-ce qu'un apéro sympa.
Là encore échec!!
Petit jeu : un nombre impair à table, devinez qui s'est retrouvé en bout de table...
Allez, un ti effort...
BINGO ! Lillie!!
Eeeeeet oui !
Comme une lépreuse, la compassion et les dons en moins.
Parce que non content de la foutre comme un déchet en bout de table, coupée de toutes discussions, une fois le repas avalé, tout le monde s'est barré, la laissant en arrière, avec les deux collègues, un peu comme le trio ringard du collège.
Un départ donc à l'image de cette année...



Et en plus, ils ont tout bouffé la tarte au citron!!!

Publié dans Les malheurs de Lillie

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